samedi 6 septembre 2008

Voyage au Panama

1. De l’aéroport, traversée de la ville by night après 24 heures de vol. On se couche groggy, il est 17 heures à Paris. Au réveil, une chaleur humide écrasante. Panama city est hors norme : la surprise est de taille !

2. Les commerçants me refusent les coupures de 50 dollars, craignant la contrefaçon… Merci la Banque Postale qui ne m’avait pas prévenu ! Par contre j’apprends que les banques acceptent sans rechigner l’argent des narcotrafiquants pour les opérations immobilières.

3. Sur la façade atlantique, dans la mer des Caraïbes, on se prend à jouer aux pirates. C’est la ville de Portobelo qui garde les témoins du passé. Mais la guerre pour s’emparer et conserver les richesses de notre planète est toujours d’actualité au XXIème siècle !

4. Les narcotrafiquants blanchissent leur argent en faisant construire des gratte-ciel dont la plupart restent vides et défigurent le littoral . Toujours plus haut, toujours plus grand ! Echange cabane au fond du jardin contre un de ces immeubles ! … Je rigole !

5. Une traversée du fleuve en pirogue, une remontée difficile mais grandiose du Rio Chavez et nous découvrons un village d’indiens Embéras. Ils résistent encore à la société de surconsommation…Gauguin, si tu m’entends…..

6. Je mange donc je suis. Boulot, Macdo, lourdaud… Dans leur poussettes les bébés sucent déjà leurs chips avant de pouvoir croquer leurs popcorns. Un jour, ils ne pourront plus se lever pour commencer à marcher….( Voir le dessin animé Wall I )

7. Le quartier de Fort Clayton: ancienne résidence des Américains pendant la construction du canal. C’est un havre de paix où l’on admire le vol des colibris, le chant rocailleux du toucan…

8. Le vieux Panama : comme cela se fait en France, on déloge les squatteurs pour rénover les immeubles. La ville est classée patrimoine de l’Unesco…. Les pauvres n’ont qu’à continuer à se débrouiller !

9. Sur la place de San Felipe, quand je commence à peindre, c’est un véritable feu d’artifice de couleurs! Lorsque j’estime avoir fini, je suis déçu car le résultat n’est pas à la hauteur du spectacle.

10. Une promenade le long du canal. Les porte containers passent devant les voiliers . Nous nous installons à la terrasse d’un hôtel. Une bonne bière bien fraîche et il n’en faut pas plus pour faire une petite aquarelle !

11. Le retour par Bogota . L’avion décolle dans 10 heures, le temps d’observer les touristes.


1 commentaire:

Arawak a dit…

J'avais vu tes dessins d'humour déjà mais je découvre les aquarelles. J'aime beaucoup celle avec les canons. La matière est bien rendue. La montagne derrière, très sympa aussi. Joli carnet de voyage.